EPISODE PODCAST « Botanique, un terreau pour la SF » – La Science, CQFD
Les Plantes sont de grandes oubliées, et leurs représentations, en science comme en SF, empreintes d’anthropomorphisme.
Écrit par Camille Henrot, préface de Tristan Garcia, aux éditions Manuella. Paru en décembre 2015. 144 p.
Sur un ancien catalogue des collections préhistoriques du musée d’Alger, Camille Henrot colle des objets de nos sociétés industrielles. Il s’agit de faire dialoguer des modes de représentation, de confronter le caractère particulier d’une vision d’artiste et le caractère général de la vision scientifique et de faire de cette histoire de la préhistoire une anthropologie des fantasmes.
Le projet devient à la fois historique et poétique. Dans ce décalage qui se crée avec les images, le texte du livre original prend alors une valeur particulière, plus littéraire dès que la relation aux images n’est plus exacte au sens scientifique. Ces textes, rédigés dans les années 1950, semblent aujourd’hui parler d’une préhistoire fantasmée, tant le langage et la manière de voir paraissent datés. Et c’est parfois très drôle !
Le livre est le format idéal pour réaliser ce dialogue entre l’art, la littérature et les sciences humaines.
Manuella Éditions
Les Plantes sont de grandes oubliées, et leurs représentations, en science comme en SF, empreintes d’anthropomorphisme.
Art, éthique et environnement
Étude et expérimentations sur le rôle des institutions culturelles dans la construction et la diffusion d’imaginaires liés aux Low-techs