L’internationale des rivières – Camille de Toledo
Dans L’internationale des rivières, Camille de Toledo propose un récit de l’avenir qui nous plonge en 2030, à une époque…
Comment les artistes, par l’influence des musées, ont réuni un savoir qui pourrait nous aider à modifier nos comportements à la nature ?
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C’est un livre étrange, qui enjambe les arts et les époques pour proposer une lecture des oeuvres qui donnerait au musée une responsabilité éducative bien éloigné d’un simple exercice d’admiration esthétique. L’hypothèse, si je la comprends bien serait celle-ci : de grandes œuvres de toutes les époques manifestent de la part de certains artistes une sensibilité, une approche plus globale du monde et en particulier de la nature. Si nous suivions les créateurs dans leur admiration pour les pouvoirs et les énigmes du vivant notre attitude à cet égard en serait enrichie.
Les artistes précurseurs de l’écologie moderne : cela parait un fil périlleux même si sans aucun doute de Léonard à Joseph Beuys, de certains peintres chinois à Friedrich ou Odilon Redon, l’étude et le sentiment de la nature est une source de leurs œuvres.
Ce livre, de Guillaume Logé, s’intitule : Le musée monde, l’art comme écologie (ed. PUF)
Il fait suite à un ouvrage qui fut salué voici trois ans, qui s’intitulait Renaissance sauvage (PUF) et qui selon un même interêt pour l’après anthropocène, recherchait dans l’art les fondements d’une nouvelle renaissance philosophique et politique.
Pour y voir plus clair, comprendre comment les artistes par l’influence des musées, leur sensibilité à l’éros ou leur attention aux mystères de la vie, ont réuni un savoir qui pourrait nous aider à modifier nos comportements, pour démêler cette affaire et comprendre ce que serait ce que l’auteur appelle le « musée monde », l’auteur de cet essai Guillaume Logé est l’invité de L’art est la matière.
Écoutez le podcast ICI
Lecture des textes : Emanuel Lemire
Musiques diffusées :
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